2019 dernière bonne année :
Quand j'écrivais cela, je ne savais pas que 2020, 2021, 2022 seraient des années de psychose collective, de folie, de covidiofolie....qui n'avaient rien de sanitaire, mais tout simplement de politique, de fascisme mondial....
(Quand j'écrivais cela, je ne savais pas que tout était orchestré par une officine néo nazie de conseil américaine Mc Kinsey, Dont les activités ont été révélées par le Sénat ! Mc Kinsey était responsable à 100 % des mesures liberticides soient disant sanitaires alors qu'il n'y avait aucun médecin dans cette agence, payée à coups de millions d'Euros par Macron et sa clique et que cette même officine avait infiltré tous les gouvernements pratiquants la même politique fasciste (Autriche, Canada, Australie et états démocrates aux USA. Les démocrates américains étant devenus ouvertement l’extrême droite américaine. Je ne comprenais pas d'ailleurs pourquoi tous ces pays faisaient les mêmes saloperies néo-nazies. C'est le Sénat qui m'a tout fait comprendre. A propos des démocrates Américains, très fachos, voire néo nazis, rappelez vous que Lincoln, le président qui a libéré les Noirs de l'esclavage, était républicain, et que le président des états esclavagistes du sud était démocrate... Septembre 2022).
Reedition des deux premiers Woodstock :
3 Lp sur
woodstock 1 avec Ten Years After (I'm Going Home),
2 vinyles pour woodstock 2
Les nouveautés :
3 Lp pour Woodstock 3 mais sans TYA
2 Lps pour Woodstock 4 avec "Help me" de TYA.
Et sortie de l'intégrale de Woodstock en format Flac
avec tous les morceaux de tous les musiciens y compris TYA. Est-ce un officiel
ou un pirate ? Impossible à préciser. La qualité du son est parfaite, Woodstock
y est au complet (sauf 1 ou 2 morceaux semble t-il). Cela représente un fichier
de 11.5 Go !
TYA joue : 1/ spoonful 2/ Good morning little schoolgirl
(ils s'y reprennent à 3 fois, guitare désaccordée à cause de l'humidité après
l'orage) 3/ Hobbit, 4/ I can't keep from crying 5/ Help me /6 I'm going home.
Cela est sorti à l'origine dans un coffret de 38 Cd: Cela
ressemble à un officiel, c'est un pirate puisque tous les morceaux ne sont plus
protégés par les droits d'auteur , ils sont tombés dans le domaine public, et
un certain Andy Zax (…explique Andy Zax,
producteur et archiviste de Los Angeles qui a co-produit le coffret avec Steve
Woolard ). Photo du coffret paru
chez Warner :
Ci-dessous l'explication intégrale parue dans Rolling Stone
:
Woodstock, l’intégrale !
Publié le 03/07/2019
Un coffret de 38 CD présentant la
quasi totalité des concerts donnés pendant le festival permet de revivre
l’épopée des 3 jours de paix, d’amour et de musique qu’était le festival
Woodstock
À l’exception de trois chansons, l’intégralité des concerts est enfin
proposée – dont forcément un grand nombre d’inédits. Les précédentes
compilations, en commençant par le triple LP original de 1970 et en passant par
un coffret sorti en 2009, ne présentaient qu’une vision partielle de ce
rendez-vous unique dans l’histoire, tant par son plateau que par la dimension légendaire
acquise depuis. Le coffret Woodstock 50,
publié par Warner Music France, a tout pour plaire. Avec un total de 432
chansons, dont 267 n’ont jamais été officiellement publiées auparavant, pour un
total de près de 36 heures d’enregistrements, il s’agit là d’un document sonore
unique, attendu depuis des lustres !
Ainsi les concerts complets de The Who, Ten Years After, Joe Cocker, Sly et
Family Stone, Crosby, Stills, Nash & Young et autres, ainsi que des shows
qui ne figuraient ni dans le film ni dans l’album original de Woodstock, tels
que The Grateful Dead, Creedence Clearwater Revival ou Janis Joplin, seront
enfin disponibles pour la première fois. Les pistes sont également classées par
ordre chronologique, par jour et par heure, du set d’ouverture de Richie Havens
le vendredi au concert de clôture du festival de Jimi Hendrix, le lundi matin.
Pour faciliter l’expérience d’écoute, chaque show se voit attribuer son propre
disque.
“Il y a eu de grands coffrets consacrés à des époques ou à des tournées
particulières – sachant par exemple que le Grateful Dead fait un excellent
travail dans ce domaine – mais il n’y a jamais eu, à ma connaissance, de
tentative pour présenter une expérience de longue durée de ce type,
explique Andy Zax, producteur et archiviste de Los Angeles qui a co-produit le
coffret avec Steve Woolard. Les cassettes enregistrées à Woodstock nous offrent
une occasion unique de voyager dans le temps dans le son. J’ai l’intention de
transporter les gens jusqu’en 1969.”
Ce coffret, qui comprendra également un disque Blu-ray du film de Michael
Wadleigh sur Woodstock, une dragonne de guitare et une réplique du programme
original, coûtera près de 800 euros. Des versions plus condensées – un ensemble
de 10 CD, 5 vinyles et un de 3 CD – seront également disponibles. Fin 2005, Zax
a visité un espace de stockage de la Warner Bros. à Los Angeles, où une pile de
bandes sorties du coffre-fort d’Atlantic Records de New York avait été
expédiée. Là, il a trouvé des dizaines de bobines d’enregistrements d’un pouce
sur huit pistes provenant de Woodstock. “Dès que j’ai vu ces bandes je me
suis dit : ‘Oh mon Dieu, il y en a beaucoup plus que ce que je croyais,
dit-il. Il était évident pour moi que personne n’avait exploré tous ces
documents. Cette vaste réserve de bandes n’a pas été traitée correctement.”
Zax précise toutefois qu’il avait initialement envisagé de publier un
coffret du festival complet, mais qu’il n’avait pas obtenu de “soutien
institutionnel” à l’époque, et a opté pour la boîte du 40e anniversaire de
2009. Mais Zax et Woolard avaient encore du pain sur la planche. Ils ont dû
faire face à ce que Zax appelle la “malédiction de la première chanson de
Woodstock”.“Le nombre de fois où les chanteurs ont oublié d’allumer un
micro est surprenant, s’amuse-t-il, la chanson commence et la voix
n’est pas audible avant 45 secondes, ou la batterie disparaît.” Pour
compenser, Zax a utilisé d’autres bandes de la table de mixage pour combler
certaines vides.
Zax a également découvert que la performance de Sly Stone avait été découpée
et fusionnée en “100 petites pièces”.“C’était comme un montage de
film à l’ancienne – des bouts de bande qui alors pendaient comme un million de
bandes anti-nuisibles.” Les bandes originales du set de Havens, qui ont
été remises au défunt chanteur environ 20 ans après le festival, ont
mystérieusement disparu, Zax et son équipe ont dû opter pour une copie
supérieure au lieu de la bande originale.
Pour Zax, découvrir de la musique inédite était souvent révélateur. “On
avait toujours cette impression que le set de Joplin était pauvre et ne la
représentait pas à son meilleur, dit-il. Ce n’est peut-être pas le
plus grand concert de sa vie, mais l’écouter reste toujours un moment émouvant.”
Pareil pour le Grateful Dead. Le groupe avait dénigré à l’époque sa performance
à Woodstock, en partie à cause de problèmes techniques : “Cela reste encore
un show de dingue.” Enfin Zax rappelle que les membres du Creedence n’ont
jamais été écouter les bandes de leur gig à Woodstock alors qu’il est à couper
le souffle. Lors de la compilation de l’album original de Woodstock, Fogerty a
déclaré qu’il avait reçu un enregistrement de “Bad Moon Rising” pour inclusion
et l’avait rejeté. “Il n’y avait aucune participation du public,
dit-il. Ce fut une performance magnifique, mais il n’y avait aucune raison
de montrer que Creedence devait lutter, alors j’ai préféré ne pas participer.
Pourquoi montrer un truc pareil ?” Il n’est pas surprenant que Fogerty ait
déclaré qu’il n’avait jamais vu le film qui retrace l’épopée du festival…
Zax admet que certains des groupes avaient un souvenir peu plaisant de leur
passage dans ce festival. “Il y avait un peu de scepticisme”,
euphémise-t-il. Mais selon le producteur, un argument pragmatique a contribué à
convaincre les artistes ou leurs ayant-droit de donner leur feu vert pour
publier leurs morceaux sur Woodstock 50. Depuis janvier 2019, , toutes
les performances ou tous les enregistrements inédits captés en 1969 sont dans
le domaine public. Et donc devenu légal et exploitable en Europe. “Il
existe donc une raison pragmatique de protéger votre droit d’auteur sur une
performance”, ajoute Zax. Après avoir passé 14 années a rassembler de la
manière la plus exhaustive possible les contenus du festival de Woodstock, Zax
estime qu’il s’agit du “documentaire audio ultime sur les années soixante.”
David Browne
Ci-dessous, l'article complet, en anglais paru sur Rhino :
WOODSTOCK CELEBRATES 50 YEARS WITH
COMPREHENSIVE 38-CD DELUXE BOXED SET
Wednesday, May 8, 2019
Limited Edition
Collection Documents The Historic Festival In A Near
Complete
Chronological Reconstruction Of Every Artist Performance
Across 38 Discs And
432 Tracks,
Including Nearly 20
Hours Of Previously Unreleased Audio
Available From
Rhino On August 2
10-CD, 3-CD And
5-LP Versions Will Also Be Available On June 28
This summer will be
the 50th anniversary of Woodstock, the defining event of a generation and one
of the most iconic moments in popular music history. Despite its enduring
cultural significance, no one has ever attempted to document the historic
festival as it unfolded in real time. That is precisely what producers Andy Zax
and Steve Woolard have done with a new 38-disc, 432-track boxed set that
includes a near complete reconstruction of Woodstock across nearly 36 hours,
with every artist performance from the festival included in chronological
order. The collection boasts 267 previously unreleased audio tracks, totaling
nearly 20 hours.
Limited to 1,969
individually numbered copies, WOODSTOCK - BACK TO THE GARDEN – THE DEFINITIVE
50TH ANNIVERSARY ARCHIVE comes in a screen-printed plywood box with canvas
insert inspired by the Woodstock stage set up, designed by Grammy®-winning
graphic designer Masaki Koike. The set also includes a Blu-ray copy of the
Woodstock film, a replica of the original program, a guitar strap, two
Woodstock posters, a reprint of a diary written by an attendee during the
festival, two 8x10 prints from legendary rock photographer Henry Diltz, and
essays by Zax, acclaimed music scribe Jesse Jarnow, and trailblazing rock critic
Ellen Sander. Also included is a copy of Woodstock: 3 Days of Peace & Music
(Reel Art Press), a comprehensive new hardbound book about the event written by
Michael Lang, one of the festival’s co-creators. The collection will be
available on August 2. Pre-orders are available now at the Rhino.com store, bundled with four
exclusive 18x15 lithographs by Dale Saltzman, based on banners that were onsite
at the original festival.
Rhino also will
release two other collections earlier in the summer on June 28. WOODSTOCK –
BACK TO THE GARDEN – 50TH ANNIVERSARY EXPERIENCE features 162 tracks across 10
CDs and is the first Woodstock collection to feature live recordings of every
performer at the festival . WOODSTOCK – BACK TO THE GARDEN – 50TH ANNIVERSARY
COLLECTION includes 42 tracks and will be available as a both 3-CD and 5-LP
sets. The 10-disc version will also be available via digital download.
Between August
15-18, 1969, more than 400,000 people converged on Max Yasgur’s 600-acre dairy
farm in upstate New York for Woodstock. Thirty-two acts performed including
some of the most popular and influential musicians of the era such as Joan
Baez, The Band,
Crosby, Stills,
Nash & Young, Creedence Clearwater Revival, Grateful Dead, Jimi Hendrix,
Janis Joplin, Jefferson Airplane, Santana, Sly and the Family Stone, and The
Who.
The concert spawned
Michael Wadleigh’s Oscar®-winning documentary as well as a pair of soundtrack
albums. Together, the film and records have created a popular mythology
surrounding Woodstock, one that only paints a partial picture of what actually
happened. BACK TO THE GARDEN, producer Andy Zax writes in the liner notes, is
intended to let people hear the festival as it really happened.
“Wadleigh’s film
tells a story of Woodstock, but it doesn’t tell the story...This 50th
anniversary archive — which presents nearly all of the audio from the festival
in something approximating real time — tells a different kind of story. If
Wadleigh’s film is a kind of psychedelic Busby Berkeley musical, Back To The
Garden is an audio-verité documentary…All of the mythology of Woodstock is here
in this box; or at least, everything that would eventually create that
mythology. The reality is here, too. And neither invalidates the other.”
The time-consuming
challenge of reconstructing the concert audio began with locating the more than
60 multi-track reels recorded by Eddie Kramer and Lee Osborne, as well as the
100 or so soundboard reels recorded by the onstage crew. Sorting through those
tapes – some of which had been edited, mislabeled or lost – and then
reassembling them properly was a process that, in some cases, took years to
complete.
Zax says he, sound
producer Brian Kehew and mastering engineer Dave Schultz avoided interfering
with the tapes as much as possible in order to preserve their authenticity.
“It’s not surprising that other producers’ first reaction to these tapes over
the years has been ‘uh-oh,’ immediately followed by ‘we’ve gotta find a way to
fix this.’ I'm not unsympathetic to that approach, but if there's a single
overriding lesson that Brian Kehew and I have learned since we began working
with the Woodstock tapes in 2005, it’s this: you can't fix them… That’s less
grim than it seems, because once you’ve accepted the idea that there is no way
to make these recordings sound slick, you realize that these tapes are the
sonic equivalent of heirloom tomatoes — slightly imperfect, but delicious.”
In some cases,
however, they needed to take advantage of new technology to perform much-needed
restorations that would not have been possible just a few years ago. Zax says:
“The only surviving recording of Ravi Shankar’s Woodstock performance…is a mono
reel with less than optimal sound. But the breakthrough de-mixing process
developed by James Clarke at Abbey Road Studios allowed us to isolate and
extract the parts played by each instrument and then create a new stereo mix.
Similarly, recent improvements in polyphonic tuning have allowed us to repair
previously unfixable horn parts in the Blood, Sweat & Tears performance,
allowing it, for the first time, to be heard as originally intended.”
But the Woodstock
audio isn't solely about music: it’s also about the people who were there.
Fortunately, the microphones were left on throughout the festival, capturing
everything from stagehands discussing lunch and audience members shouting
requests for baseball scores, to Max Yasgur’s uplifting address to the audience
gathered on his farm.
You can also hear
the cavalcade of stage announcements made by stage manager John Morris and
lighting director Chip Monck, who were drafted as emcees for the festival
because no one hired one. On all three of these new anniversary collections,
you can hear them between songs making announcements about everything from lost
keys to warnings about “flat blue acid.” The final disc in the 38-disc box
serves as an appendix and contains ancillary recordings and a few bits of audio
whose placement within the sequence could not be confirmed.
As the cliché goes:
If you can remember the 1960s, you weren’t there. BACK TO THE GARDEN provides a
way for people who weren’t there to remember them. And for anyone who was
there, perhaps this will jog their memory.
WOODSTOCK - BACK TO
THE GARDEN – THE DEFINITIVE 50TH ANNIVERSARY ARCHIVE
Includes Full
Performances by the Following Artists (In Chronological Order)
Richie Havens
Sweetwater
Bert Sommer
Tim Hardin
Ravi Shankar
Melanie
Arlo Guthrie
Joan Baez
Quill
Country Joe McDonald
Santana
John B. Sebastian
The Keef Hartley Band
The Incredible String Band
Canned Heat
Mountain
Grateful Dead
Creedence Clearwater Revival
Janis Joplin
Sly & The Family Stone
The Who
Jefferson Airplane
Joe Cocker
Country Joe & The Fish
Ten Years After
The Band
Johnny Winter
Blood, Sweat & Tears
Crosby, Stills & Nash
Crosby, Stills, Nash & Young
The Butterfield Blues Band
Sha Na Na
Jimi Hendrix
Impossible de trouver une référence sur ces 38 CD sauf sur
ebay : 2500 dollars le coffret !!!!!! :
Autre article : (world news France)
14.07.2019
L’objet, un coffret en contreplaqué imprimé, entouré d’une
sangle de guitare aux motifs géométriques. A l’intérieur, un épais livre avec
des centaines de photographies et de reproductions de documents, un fac-similé
du programme original et celui d’un carnet de souvenirs, des boîtiers
recouverts de tissu… Lesquels renferment 38 CD et 1 Blu-ray. Soit, sous le
nom de Woodstock 50 – Back to The
Garden : The Definitive Anniversary Archive, une publication
d’envergure pour les 50 ans du célèbre festival qui a eu lieu, du 15 au
18 août 1969, non pas à Woodstock, comme initialement prévu, mais à
White Lake, près de la commune rurale de Bethel (Etat de New York).
Il s’agit d’une intégrale – à
l’exception de trois morceaux – de ce qui a été joué par les trente-deux
groupes durant le festival, dans l’ordre de leur passage, agrémentée de
nombreuses interventions des présentateurs et de sons d’ambiance.
Ce « retour au jardin », terrain herbeux devenu un
champ boueux en raison d’orages, sera commercialisé, vendredi 2 août, par
Rhino, spécialiste de rééditions phonographiques conçues avec soin, division de
la major du disque Warner Music.
Le tirage a été limité à… 1 969 exemplaires, numérotés,
au prix unitaire de 799,98 dollars (710 euros), déjà un succès en
précommande.
Visuel du coffret des 50 ans du festival de Woodstock, en 10
CD. COTILLION RHINO / WARNER MUSIC
Un passage devenu mythique
Si ce document pour collectionneurs, historiens du rock et
festivaliers nostalgiques de leur jeunesse, devrait être quasi épuisé dès sa
sortie, sont déjà disponibles, en lot de consolation, une réduction à trois CD,
dite Anniversary Collection,
avec un ou deux morceaux d’une vingtaine de groupes, et une à dix CD, dont le
prix varie selon les magasins et les sites (de 130 à 140 euros environ).
Celle-là, intitulée 50th Anniversary
Experience, propose des extraits plus nombreux de tous les
concerts.
Dans tous les cas, les sources sonores sont celles
auxquelles ont eu accès le producteur Andy Zax, déjà responsable d’un coffret
commémoratif de six CD, en 2009, pour les 40 ans du festival, et ses
équipes. Bandes multipistes, sorties de consoles en mono, documents privés de
festivaliers, pour aboutir à un ensemble de trente-six heures.
En juin 1970, un premier souvenir phonographique de
Woodstock avait pris la forme d’un triple album vinyle, avec une vingtaine de
titres
Des 433 plages du gros coffret, la version à dix CD en
conserve 162, y compris quelques annonces pour faire comme si on y était. Ce
qui est déjà un panorama assez complet, dépassant une durée de douze heures et
trente minutes.
Selon Christian, et d'après Ric Lee, le set de de TYA à Woodstock devrait sortir en vinyle en fin d'année. 52 ans après.... Mieux vaut tard que jamais. (cf commentaires)