jeudi 22 avril 2021

TYA Live

 Voici ce que j'ai. Si vous en avez d'autres, je suis preneur. Si vous voulez un ou plusieurs, n'hésitez pas à demander.

Here it is what I have. If you have some else, I would be happy if you share with me. If you want one or more, simply ask. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





























































 

mardi 23 mars 2021

2019 sera elle la derniere année vivable ?

 

2019 dernière bonne année :

Reedition des deux premiers Woodstock :

3 Lp sur woodstock 1 avec Ten Years After (I'm Going Home),

2 vinyles pour woodstock 2

Les nouveautés :

3 Lp pour Woodstock 3 mais sans TYA

2 Lps pour Woodstock 4 avec "Help me" de TYA.

 

 


Et sortie de l'intégrale de Woodstock en format Flac avec tous les morceaux de tous les musiciens y compris TYA. Est-ce un officiel ou un pirate ? Impossible à préciser. La qualité du son est parfaite, Woodstock y est au complet (sauf 1 ou 2 morceaux semble t-il). Cela représente un fichier de 11.5 Go !

 TYA joue : 1/ spoonful 2/ Good morning little schoolgirl (ils s'y reprennent à 3 fois, guitare désaccordée à cause de l'humidité après l'orage) 3/ Hobbit, 4/ I can't keep from crying 5/ Help me /6 I'm going home.

 Cela est sorti à l'origine dans un coffret de 38 Cd: Cela ressemble à un officiel, c'est un pirate puisque tous les morceaux ne sont plus protégés par les droits d'auteur , ils sont tombés dans le domaine public, et un certain Andy Zax (…explique Andy Zax, producteur et archiviste de Los Angeles qui a co-produit le coffret avec Steve Woolard ).  Photo du coffret paru chez Warner :

 Ci-dessous l'explication intégrale parue dans Rolling Stone :

Woodstock, l’intégrale !

Publié le

Un coffret de 38 CD présentant la quasi totalité des concerts donnés pendant le festival permet de revivre l’épopée des 3 jours de paix, d’amour et de musique qu’était le festival Woodstock

À l’exception de trois chansons, l’intégralité des concerts est enfin proposée – dont forcément un grand nombre d’inédits. Les précédentes compilations, en commençant par le triple LP original de 1970 et en passant par un coffret sorti en 2009, ne présentaient qu’une vision partielle de ce rendez-vous unique dans l’histoire, tant par son plateau que par la dimension légendaire acquise depuis. Le coffret Woodstock 50, publié par Warner Music France, a tout pour plaire. Avec un total de 432 chansons, dont 267 n’ont jamais été officiellement publiées auparavant, pour un total de près de 36 heures d’enregistrements, il s’agit là d’un document sonore unique, attendu depuis des lustres !

Ainsi les concerts complets de The Who, Ten Years After, Joe Cocker, Sly et Family Stone, Crosby, Stills, Nash & Young et autres, ainsi que des shows qui ne figuraient ni dans le film ni dans l’album original de Woodstock, tels que The Grateful Dead, Creedence Clearwater Revival ou Janis Joplin, seront enfin disponibles pour la première fois. Les pistes sont également classées par ordre chronologique, par jour et par heure, du set d’ouverture de Richie Havens le vendredi au concert de clôture du festival de Jimi Hendrix, le lundi matin. Pour faciliter l’expérience d’écoute, chaque show se voit attribuer son propre disque.

Il y a eu de grands coffrets consacrés à des époques ou à des tournées particulières – sachant par exemple que le Grateful Dead fait un excellent travail dans ce domaine – mais il n’y a jamais eu, à ma connaissance, de tentative pour présenter une expérience de longue durée de ce type, explique Andy Zax, producteur et archiviste de Los Angeles qui a co-produit le coffret avec Steve Woolard. Les cassettes enregistrées à Woodstock nous offrent une occasion unique de voyager dans le temps dans le son. J’ai l’intention de transporter les gens jusqu’en 1969.”

Ce coffret, qui comprendra également un disque Blu-ray du film de Michael Wadleigh sur Woodstock, une dragonne de guitare et une réplique du programme original, coûtera près de 800 euros. Des versions plus condensées – un ensemble de 10 CD, 5 vinyles et un de 3 CD – seront également disponibles. Fin 2005, Zax a visité un espace de stockage de la Warner Bros. à Los Angeles, où une pile de bandes sorties du coffre-fort d’Atlantic Records de New York avait été expédiée. Là, il a trouvé des dizaines de bobines d’enregistrements d’un pouce sur huit pistes provenant de Woodstock. “Dès que j’ai vu ces bandes je me suis dit : ‘Oh mon Dieu, il y en a beaucoup plus que ce que je croyais, dit-il. Il était évident pour moi que personne n’avait exploré tous ces documents. Cette vaste réserve de bandes n’a pas été traitée correctement.

Zax précise toutefois qu’il avait initialement envisagé de publier un coffret du festival complet, mais qu’il n’avait pas obtenu de “soutien institutionnel” à l’époque, et a opté pour la boîte du 40e anniversaire de 2009. Mais Zax et Woolard avaient encore du pain sur la planche. Ils ont dû faire face à ce que Zax appelle la “malédiction de la première chanson de Woodstock”.“Le nombre de fois où les chanteurs ont oublié d’allumer un micro est surprenant, s’amuse-t-il, la chanson commence et la voix n’est pas audible avant 45 secondes, ou la batterie disparaît.” Pour compenser, Zax a utilisé d’autres bandes de la table de mixage pour combler certaines vides.

Zax a également découvert que la performance de Sly Stone avait été découpée et fusionnée en “100 petites pièces”.“C’était comme un montage de film à l’ancienne – des bouts de bande qui alors pendaient comme un million de bandes anti-nuisibles.” Les bandes originales du set de Havens, qui ont été remises au défunt chanteur environ 20 ans après le festival, ont mystérieusement disparu, Zax et son équipe ont dû opter pour une copie supérieure au lieu de la bande originale.

Pour Zax, découvrir de la musique inédite était souvent révélateur. “On avait toujours cette impression que le set de Joplin était pauvre et ne la représentait pas à son meilleur, dit-il. Ce n’est peut-être pas le plus grand concert de sa vie, mais l’écouter reste toujours un moment émouvant.” Pareil pour le Grateful Dead. Le groupe avait dénigré à l’époque sa performance à Woodstock, en partie à cause de problèmes techniques : “Cela reste encore un show de dingue.” Enfin Zax rappelle que les membres du Creedence n’ont jamais été écouter les bandes de leur gig à Woodstock alors qu’il est à couper le souffle. Lors de la compilation de l’album original de Woodstock, Fogerty a déclaré qu’il avait reçu un enregistrement de “Bad Moon Rising” pour inclusion et l’avait rejeté. “Il n’y avait aucune participation du public, dit-il. Ce fut une performance magnifique, mais il n’y avait aucune raison de montrer que Creedence devait lutter, alors j’ai préféré ne pas participer. Pourquoi montrer un truc pareil ?” Il n’est pas surprenant que Fogerty ait déclaré qu’il n’avait jamais vu le film qui retrace l’épopée du festival…

Zax admet que certains des groupes avaient un souvenir peu plaisant de leur passage dans ce festival. “Il y avait un peu de scepticisme”, euphémise-t-il. Mais selon le producteur, un argument pragmatique a contribué à convaincre les artistes ou leurs ayant-droit de donner leur feu vert pour publier leurs morceaux sur Woodstock 50. Depuis janvier 2019, , toutes les performances ou tous les enregistrements inédits captés en 1969 sont dans le domaine public. Et donc devenu légal et exploitable en Europe. “Il existe donc une raison pragmatique de protéger votre droit d’auteur sur une performance”, ajoute Zax. Après avoir passé 14 années a rassembler de la manière la plus exhaustive possible les contenus du festival de Woodstock, Zax estime qu’il s’agit du “documentaire audio ultime sur les années soixante.

David Browne

Ci-dessous, l'article complet, en anglais paru sur Rhino :

WOODSTOCK CELEBRATES 50 YEARS WITH COMPREHENSIVE 38-CD DELUXE BOXED SET

Wednesday, May 8, 2019

Limited Edition Collection Documents The Historic Festival In A Near

Complete Chronological Reconstruction Of Every Artist Performance

Across 38 Discs And 432 Tracks,

Including Nearly 20 Hours Of Previously Unreleased Audio

Available From Rhino On August 2

10-CD, 3-CD And 5-LP Versions Will Also Be Available On June 28

This summer will be the 50th anniversary of Woodstock, the defining event of a generation and one of the most iconic moments in popular music history. Despite its enduring cultural significance, no one has ever attempted to document the historic festival as it unfolded in real time. That is precisely what producers Andy Zax and Steve Woolard have done with a new 38-disc, 432-track boxed set that includes a near complete reconstruction of Woodstock across nearly 36 hours, with every artist performance from the festival included in chronological order. The collection boasts 267 previously unreleased audio tracks, totaling nearly 20 hours.

 

Limited to 1,969 individually numbered copies, WOODSTOCK - BACK TO THE GARDEN – THE DEFINITIVE 50TH ANNIVERSARY ARCHIVE comes in a screen-printed plywood box with canvas insert inspired by the Woodstock stage set up, designed by Grammy®-winning graphic designer Masaki Koike. The set also includes a Blu-ray copy of the Woodstock film, a replica of the original program, a guitar strap, two Woodstock posters, a reprint of a diary written by an attendee during the festival, two 8x10 prints from legendary rock photographer Henry Diltz, and essays by Zax, acclaimed music scribe Jesse Jarnow, and trailblazing rock critic Ellen Sander. Also included is a copy of Woodstock: 3 Days of Peace & Music (Reel Art Press), a comprehensive new hardbound book about the event written by Michael Lang, one of the festival’s co-creators. The collection will be available on August 2. Pre-orders are available now at the Rhino.com store, bundled with four exclusive 18x15 lithographs by Dale Saltzman, based on banners that were onsite at the original festival.

Rhino also will release two other collections earlier in the summer on June 28. WOODSTOCK – BACK TO THE GARDEN – 50TH ANNIVERSARY EXPERIENCE features 162 tracks across 10 CDs and is the first Woodstock collection to feature live recordings of every performer at the festival . WOODSTOCK – BACK TO THE GARDEN – 50TH ANNIVERSARY COLLECTION includes 42 tracks and will be available as a both 3-CD and 5-LP sets. The 10-disc version will also be available via digital download.

Between August 15-18, 1969, more than 400,000 people converged on Max Yasgur’s 600-acre dairy farm in upstate New York for Woodstock. Thirty-two acts performed including some of the most popular and influential musicians of the era such as Joan Baez, The Band,

Crosby, Stills, Nash & Young, Creedence Clearwater Revival, Grateful Dead, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jefferson Airplane, Santana, Sly and the Family Stone, and The Who.

The concert spawned Michael Wadleigh’s Oscar®-winning documentary as well as a pair of soundtrack albums. Together, the film and records have created a popular mythology surrounding Woodstock, one that only paints a partial picture of what actually happened. BACK TO THE GARDEN, producer Andy Zax writes in the liner notes, is intended to let people hear the festival as it really happened.

“Wadleigh’s film tells a story of Woodstock, but it doesn’t tell the story...This 50th anniversary archive — which presents nearly all of the audio from the festival in something approximating real time — tells a different kind of story. If Wadleigh’s film is a kind of psychedelic Busby Berkeley musical, Back To The Garden is an audio-verité documentary…All of the mythology of Woodstock is here in this box; or at least, everything that would eventually create that mythology. The reality is here, too. And neither invalidates the other.”

The time-consuming challenge of reconstructing the concert audio began with locating the more than 60 multi-track reels recorded by Eddie Kramer and Lee Osborne, as well as the 100 or so soundboard reels recorded by the onstage crew. Sorting through those tapes – some of which had been edited, mislabeled or lost – and then reassembling them properly was a process that, in some cases, took years to complete.

Zax says he, sound producer Brian Kehew and mastering engineer Dave Schultz avoided interfering with the tapes as much as possible in order to preserve their authenticity. “It’s not surprising that other producers’ first reaction to these tapes over the years has been ‘uh-oh,’ immediately followed by ‘we’ve gotta find a way to fix this.’ I'm not unsympathetic to that approach, but if there's a single overriding lesson that Brian Kehew and I have learned since we began working with the Woodstock tapes in 2005, it’s this: you can't fix them… That’s less grim than it seems, because once you’ve accepted the idea that there is no way to make these recordings sound slick, you realize that these tapes are the sonic equivalent of heirloom tomatoes — slightly imperfect, but delicious.”

In some cases, however, they needed to take advantage of new technology to perform much-needed restorations that would not have been possible just a few years ago. Zax says: “The only surviving recording of Ravi Shankar’s Woodstock performance…is a mono reel with less than optimal sound. But the breakthrough de-mixing process developed by James Clarke at Abbey Road Studios allowed us to isolate and extract the parts played by each instrument and then create a new stereo mix. Similarly, recent improvements in polyphonic tuning have allowed us to repair previously unfixable horn parts in the Blood, Sweat & Tears performance, allowing it, for the first time, to be heard as originally intended.”

But the Woodstock audio isn't solely about music: it’s also about the people who were there. Fortunately, the microphones were left on throughout the festival, capturing everything from stagehands discussing lunch and audience members shouting requests for baseball scores, to Max Yasgur’s uplifting address to the audience gathered on his farm.

You can also hear the cavalcade of stage announcements made by stage manager John Morris and lighting director Chip Monck, who were drafted as emcees for the festival because no one hired one. On all three of these new anniversary collections, you can hear them between songs making announcements about everything from lost keys to warnings about “flat blue acid.” The final disc in the 38-disc box serves as an appendix and contains ancillary recordings and a few bits of audio whose placement within the sequence could not be confirmed.

As the cliché goes: If you can remember the 1960s, you weren’t there. BACK TO THE GARDEN provides a way for people who weren’t there to remember them. And for anyone who was there, perhaps this will jog their memory.

WOODSTOCK - BACK TO THE GARDEN – THE DEFINITIVE 50TH ANNIVERSARY ARCHIVE

Includes Full Performances by the Following Artists (In Chronological Order)

Richie Havens

Sweetwater

Bert Sommer

Tim Hardin

Ravi Shankar

Melanie

Arlo Guthrie

Joan Baez

Quill

Country Joe McDonald

Santana

John B. Sebastian

The Keef Hartley Band

The Incredible String Band

Canned Heat

Mountain

Grateful Dead

Creedence Clearwater Revival

Janis Joplin

Sly & The Family Stone

The Who

Jefferson Airplane

Joe Cocker

Country Joe & The Fish

Ten Years After

The Band

Johnny Winter

Blood, Sweat & Tears

Crosby, Stills & Nash

Crosby, Stills, Nash & Young

The Butterfield Blues Band

Sha Na Na

Jimi Hendrix

 

Impossible de trouver une référence sur ces 38 CD sauf sur ebay : 2500 dollars le coffret !!!!!! :


 

Autre article : (world news France) 14.07.2019

 L’objet, un coffret en contreplaqué imprimé, entouré d’une sangle de guitare aux motifs géométriques. A l’intérieur, un épais livre avec des centaines de photographies et de reproductions de documents, un fac-similé du programme original et celui d’un carnet de souvenirs, des boîtiers recouverts de tissu… Lesquels renferment 38 CD et 1 Blu-ray. Soit, sous le nom de Woodstock 50 – Back to The Garden : The Definitive Anniversary Archive, une publication d’envergure pour les 50 ans du célèbre festival qui a eu lieu, du 15 au 18 août 1969, non pas à Woodstock, comme initialement prévu, mais à White Lake, près de la commune rurale de Bethel (Etat de New York).

 Il s’agit d’une intégrale – à l’exception de trois morceaux – de ce qui a été joué par les trente-deux groupes durant le festival, dans l’ordre de leur passage, agrémentée de nombreuses interventions des présentateurs et de sons d’ambiance.

Ce « retour au jardin », terrain herbeux devenu un champ boueux en raison d’orages, sera commercialisé, vendredi 2 août, par Rhino, spécialiste de rééditions phonographiques conçues avec soin, division de la major du disque Warner Music.

 Le tirage a été limité à… 1 969 exemplaires, numérotés, au prix unitaire de 799,98 dollars (710 euros), déjà un succès en précommande.

Visuel du coffret des 50 ans du festival de Woodstock, en 10 CD. COTILLION RHINO / WARNER MUSIC

Un passage devenu mythique

 Si ce document pour collectionneurs, historiens du rock et festivaliers nostalgiques de leur jeunesse, devrait être quasi épuisé dès sa sortie, sont déjà disponibles, en lot de consolation, une réduction à trois CD, dite Anniversary Collection, avec un ou deux morceaux d’une vingtaine de groupes, et une à dix CD, dont le prix varie selon les magasins et les sites (de 130 à 140 euros environ). Celle-là, intitulée 50th Anniversary Experience, propose des extraits plus nombreux de tous les concerts.

 Dans tous les cas, les sources sonores sont celles auxquelles ont eu accès le producteur Andy Zax, déjà responsable d’un coffret commémoratif de six CD, en 2009, pour les 40 ans du festival, et ses équipes. Bandes multipistes, sorties de consoles en mono, documents privés de festivaliers, pour aboutir à un ensemble de trente-six heures.

En juin 1970, un premier souvenir phonographique de Woodstock avait pris la forme d’un triple album vinyle, avec une vingtaine de titres

Des 433 plages du gros coffret, la version à dix CD en conserve 162, y compris quelques annonces pour faire comme si on y était. Ce qui est déjà un panorama assez complet, dépassant une durée de douze heures et trente minutes.

 Selon Christian, et d'après Ric Lee, le set de de TYA à Woodstock devrait sortir en vinyle en fin d'année. 52 ans après.... Mieux vaut tard que jamais. (cf commentaires)

 

samedi 20 mars 2021

TRIBUNE A LIRE D'URGENCE

 

Résistance ! Contre la corruption, le mensonge et la trahison

Publié le 18/03/2021 à 15:05 - Mise à jour à 15:14

Appel

DR

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Auteur(s): Alexandre Gerbi, pour FranceSoir

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TRIBUNE - Réunis autour d’un texte commun ayant donné lieu à une vidéo, « Appel à la résistance civile et à l’éveil des consciences », des femmes et des hommes venus de tous les horizons dénoncent l’imposture macronienne, ses menées liberticides et destructrices. Ce collectif appelle solennellement, et de toute urgence, le peuple à la Résistance. L’occasion de revenir, un an après le début d’un confinement général aux multiples métamorphoses, sur les grandes lignes de ce qu’il faut bien appeler le scandale international du Covid-19. Lequel menace de plonger une partie du monde dans d’effarantes régressions. Et en particulier notre pays, la France.
 

I Ce Système vicié qu’il faut abattre

Une classe dirigeante dévoyée et pervertie, ivre de morgue, méprisant le peuple et retournée non seulement contre lui, mais aussi contre la Nation et contre le Pays lui-même : tel est le lamentable spectacle auquel assistent depuis des lustres les Français, divisés et impuissants, indignés mais résignés, manipulés surtout.

Macron incarne au dernier degré cette caste hors-sol qui n'a que dédain pour la France et son peuple. La démocratie, la République et ses principes ? Il n’en a cure. S'il lui arrive de s'en prévaloir, c'est pour mieux les trahir et les broyer. Le mensonge est banal. L'éthique n'existe plus. L’abus se déguise en vertu. Le cynisme règne.

Politiciens, fossiles archaïques

Notre époque est pourtant propice aux rêves. L’extraordinaire technologie, les incroyables ordinateurs, la précision ou la force herculéenne des machines, la profusion des connaissances et des savoir-faire offrent à l'homme des moyens immenses pour bâtir un monde meilleur, plus juste et plus heureux. Les grands espoirs de l’humanité sont, comme jamais, à portée de main.

Or au rebours de ce vertigineux progrès technologique, le champ politique demeure un fossile archaïque. Les turpitudes et les vices qui guettent le pouvoir, bien qu’identifiés et dénoncés depuis des siècles par les plus célèbres penseurs, demeurent exactement les mêmes en l’an 2021. Nos chefs semblent des héritiers de la plus obscure Antiquité.

Macron, sorti d’un chapeau, hissé sur le pavois et maintenu au prix d'outrageuses manipulations politiciennes, médiatiques, sondagières et judiciaires, ne songe qu'à servir les ploutocrates qui l’ont fait roi. Au mépris des devoirs attachés constitutionnellement à sa fonction.

En lieu et place du brillant secrétaire de Ricœur que les médias presque unanimes nous vendaient en 2017 comme un cerveau d’exception, storytelling bidon qui ne résiste pas à l’analyse de ses discours toujours sidérants de platitude, de vacuité ou de bêtise, nous avons écopé du plus amoral, du plus étroit, du plus âpre des Rastignac.

Surtout fort de ses collusions avec les plus obèses puissances financières de la planète, celui qui s’est lui-même surnommé « Jupiter » (sic), alors qu’il n’est que leur homme-lige, ose tout. Tant il est sûr de son impunité.

Sous prétexte de Covid-19, multipliant les subterfuges, accumulant les contrevérités, interdisant tour à tour les médicaments efficaces et promouvant les traitements inefficaces voire dangereux, enfermant jusqu’à les rendre fous ses compatriotes y compris les plus jeunes, fermant d’autorité les commerces, Macron n’a pas hésité à provoquer des dizaines de milliers de morts, par défaut de soin, désespoir ou suicide. Depuis douze mois, d’un cœur léger si l’on en juge par ses euphories et son sourire, il a ruiné et continue de sacrifier des millions de vies sur l'autel de son ambition personnelle. Laquelle coïncide avec la rapacité insatiable de ses amis et commanditaires.

Et qu'on ne vienne pas dire que ces constats sont exagérés !

Figure de proue de la corruption

Au delà des indécrottables dupes qui excluent, contre toute évidence, qu’un chef puisse vouloir le malheur de son pays et de son peuple, un nombre croissant de Français ont aujourd’hui compris que la corruption, devenue cyclopéenne, gangrène nos gouvernements. Et les conduit aux pires trahisons.

Depuis bien trop longtemps et de plus en plus, l’argent circule sous les tables, avant de finir sur des comptes secrets bien loin de l’Hexagone. A l’abri du fisc et des regards. Sur ces mouvements occultes, l’affaire Cahuzac (ex ministre du Budget, chargé notamment de traquer les fraudeurs fiscaux...), au fil d’un procès aux étranges lenteurs et à au verdict dérisoire, a levé un petit pan du voile.

Rarement poursuivis, plus rarement encore condamnés, les traîtres à la chose publique qui se succèdent au pouvoir ne sont, pour ainsi dire, jamais emprisonnés. Alors ils se sont enhardis. Progressivement, à force d’impunité, le phénomène est devenu colossal.

Macron n’est, au fond, que le dernier et caricatural avatar, le produit somme toute logique de ce Système toujours impuni, dont il s’emploie à servir les fins dernières, qui sont celles des corrupteurs.

L’affaire est cousue de fil blanc. Cette sidérante et grossière machination qui se déploie depuis un an n’est que l’aboutissement d’un processus en cours depuis des décennies : la mise en place de l’ultralibéralisme. Ses modalités, la corruption et la trahison, sont elles-mêmes héritées d’une longue dérive l’ayant conduit à sa configuration – extrême – actuelle.

Insistons-y : tout ceci est un secret de Polichinelle, parfaitement su et largement démontré.

La partie émergée de la trahison

Pour illustration, entre autres infamies, ne retenons qu’un exemple : le pillage de la Sécurité sociale. Ce trésor national, dont la sauvegarde et la défense devraient être sacrées, qu’un glaive fulgurant devrait protéger des prédateurs, est siphonnée méthodiquement, année après année, à hauteur cumulée de centaines de milliards d’euros.

Telle est l’effarante réalité : ceux qui dirigent la France, au lieu de défendre la « Sécu », aident à la voler. Et, finalement, on va le voir, à la détruire.

Des sommes astronomiques sont ainsi dérobées chaque année dans la poche de tous les citoyens, y compris des plus humbles. Pour engraisser ce qu’on appelle « Big Pharma ». Les puissants laboratoires pharmaceutiques internationaux et leurs riches actionnaires, au nombre desquels on retrouve les gigantesques fonds de pension états-uniens dont le Young Leader Macron est, bien entendu, l’ami.

A la clef, là encore, une hécatombe. Car par delà les sommes astronomiques dérobées, les cohortes d’estropiés, d’infirmes, des montagnes de morts. « Théorie du complot »? Qu’on en juge…

Le Monde, vaisseau amiral de la presse mainstream, a lui-même fini par dévoiler le pot aux roses. Noir sur blanc, le quotidien de soir a tracé les contours de cette mécanique qui conduit de la corruption massive au désastre humain.

Dans son édition datée du 30 septembre 2020, dans un article intitulé Conflit d’intérêts : l’impossible accès aux contrats conclus entre les laboratoires et les médecins, est dressé ce constat accablant :

« Ainsi, les laboratoires ont distribué plus de 6,6 milliards d’euros en France entre 2012 et 2019, selon le site Euros for Docs, qui met à disposition du public les données de la base Transparence Santé sous une forme lisible, exploitable et corrigée de nombreuses erreurs et doublons. Si les « académies, fondations, sociétés savantes et organismes de conseil » en sont les premiers bénéficiaires avec 2,3 milliards, les professionnels de santé arrivent juste ensuite avec 1,6 milliard. Ces liens d’argent savamment entretenus par les laboratoires pharmaceutiques avec le monde de la médecine sont à l’origine de conflits d’intérêts qui entachent la plupart des scandales sanitaires, du Mediator à la nouvelle formule du Levothyrox en passant par les implants. Une multitude d’études montrent désormais leur influence délétère sur les prescriptions et les pratiques des médecins, au détriment de la santé des patients. »

Dans la même veine, quelques semaines plus tôt, le 8 septembre 2020, la très sérieuse chaîne de télévision Arte a diffusé un stupéfiant documentaire intitulé Big Pharma, labos tout-puissants. La corruption des instances politiques et médicales, comme larrons en foire, mettant en coupe réglée la Sécurité sociale au profit des « Labos », y est là aussi mise en évidence…

Macron et ses chiens de garde nous expliqueront-ils qu’Arte et Le Monde sont d’affreux médias « complotistes » ?
 

Le pillage comme tremplin ultralibéral

Ce braquage du siècle, en vidant les caisses de la Sécu, creuse son déficit de façon abyssale. Et par temps de Covid-19, le processus s’amplifie. Les tests PCR achetés à prix d’or, pratiqués « gratuitement » à tout-va, et les médicaments hors de prix et inefficaces, pris en charge rubis sur l’ongle, achèvent de mettre en péril l’institution. Effet collatéral ?

Au contraire. Nous en arrivons au deuxième volet du calcul : une fois ruinée à force d’être vampirisée, la Sécurité sociale pourra disparaître ou être réduite à un simulacre. Pour être enfin remplacée par les mutuelles privées. Les fonds de pensions états-uniens, encore eux, trépignent dans l’ombre.

Car pour ces monstres financiers qui ne savent que faire de leurs milliers de milliards de dollars, sera ainsi assurée l’extension du domaine du lucre. La santé publique, comme bien d’autres secteurs réservés jusque-là à l’État, offriront d’immenses zones d’expansion. BlackRock (déjà reçu en grande pompe à l’Elysée par Macron...) et consorts pourront y investir leurs colossales liquidités, pour de très juteuses opérations.

La privatisation de la Sécu n’est qu’une des cases de ce vertigineux Monopoly ultralibéral. Les pensions de retraite ou la dette publique, qui a explosé dans des proportions inouïes sous prétexte de SARS-CoV-2, en font aussi partie. Sur le dos des moutons et des veaux, bétail humain transformé, sans le savoir, en vaches à lait et en poules aux œufs d’or…

La conclusion s’impose : à partir d’un prétexte sanitaire fabriqué de toutes pièces, le Covid-19 et son taux de létalité plafonnant à 0,1 % (et quasi nul chez les moins 50 ans), l’absurde confinement, en ses dévastations, auront facilité le grand basculement : l’État ruiné, la Sécurité sociale en faillite, l’économie à genoux seront l’argument rêvé et imparable, en 2021 ou 2022, pour convaincre les Français de la nécessité de la sombre et gigantesque mutation ultralibérale.

Cette mutation, poursuivie par nos gouvernants depuis plus de trois décennies, sera enfin poussée à son terme.

La boucle, une fois pour toutes, sera bouclée.

 

II Leur mépris pour le bas peuple

Ces ténébreux desseins, ces hautes trahisons et ces crimes gravissimes accumulés, bien que dûment démontrés, valent-ils à leurs auteurs la menace de procès retentissants aux sanctions exemplaires ? Pensez-vous !

En Chine, que nos dirigeants semblent de plus en plus souvent prendre pour modèle, ces corrompus s’exposeraient à être condamnés à la prison perpétuelle, voire à la peine de mort. Et peut-être même exécutés, après s’être piteusement excusés, en costume de bure, face caméra. Mais chez nous, rien.

Dans leur tour d’ivoire, nos traîtres festoient. Ils toisent la foule des mutilés et des orphelins, contemplent les charniers humains avec autant d’émotion que s’ils regardaient se débattre des vers de terre. Aux yeux de ces nouveaux aristocrates, pires que bien des nobles de l’Ancien Régime, nous ne sommes qu’un brouillard de gueux.

Sous les ors des palais, dans les salons très fermés du pouvoir, ces cercles dont presque rien ne filtre, de Davos au Siècle, de Bilderberg à la French American Foundation, le champagne et les vins fins coulent à flots. Le caviar se sert à la louche. On se distribue entre soi prébendes, médailles et hochets. Aux frais du bon peuple qui se tient tranquille, soigneusement abreuvé jour après jour de mensonges. Anesthésié par des journalistes grassement stipendiés, qui bafouent sans vergogne la Charte régissant en principe leur profession. Corruption et impunité, collusions et cynisme, sourires factices, déviations sadiennes, humanisme de comédie, encore et toujours…

Le tombeau des républiques

Ce jeu pervers du Tartuffe, ce schéma est vieux comme le monde. Il creuse le sépulcre des républiques.

Un théoricien trop oublié, Jules Barni, grand penseur politique du XIXe siècle français, expliqua dans Les Principes et les Mœurs de la République (1872), au début du chapitre intitulé La Vertu dans la République :

« Montesquieu a dit que la vertu est le fondement du gouvernement républicain, comme la peur est celui du gouvernement despotique. La vérité de cette pensée ressort clairement de ce que nous avons exposé jusqu’ici. Le gouvernement républicain est, avons-nous dit, celui de la chose publique, administrée par tous dans l’intérêt de tous. Il exige, par conséquent, que les citoyens dont il se compose consultent, dans la part qu’ils sont appelés à y prendre, non tel ou tel intérêt particulier, mais uniquement l’intérêt général, et qu’ils sachent y sacrifier au besoin leur intérêt. Sans ce désintéressement et ce dévouement à la chose publique, c’est-à-dire, en un mot, sans la vertu civique, il n’y a pas de république. Elle cesse d’être la chose de tous pour devenir la proie des intrigants ou des ambitieux, exploitant au profit de leurs convoitises la portion de pouvoir qui leur est dévolue. Elle est dès lors perdue, et son nom même ne tarde pas à disparaître. Le despotisme vit d’égoïsme et de corruption, mais les républiques en meurent. »

La peur comme fondement du gouvernement despotique ; le désintéressement, le dévouement à la chose publique, la vertu comme condition de la république ; le règne des intrigants qui trahissent leur charge au profit d’intérêts particuliers, mus par leurs seules ambitions et convoitises : tous les soubassements de la crise que nous vivons actuellement sont ici résumés.

Ceux qui nous gouvernent, tournant le dos à la vertu civique, nous ont dépossédés de la république. Même s’ils s’en réclament, tartufferie oblige, à tout bout de champ, ils en sont en réalité les pires ennemis. Et ils la tuent en même temps qu’ils nous tuent. Pour mieux bâfrer.

Ces hommes et ces femmes, éminemment malfaisants, doivent être empêchés.

Nettoyer les écuries d’Augias

Mais arrêter les principaux responsables dans leurs forfaitures ne suffira pas.

Car c’est tout un Système qui est ici en cause, et qu’il s’agit de renverser, de démanteler. Pour le mettre définitivement hors d’état de nuire, en l’empêchant de renaître de ses cendres.

Ce sont les écuries d’Augias qu’il faut nettoyer.

A commencer par la classe dirigeante et la corporation journalistique, ces deux piliers de l’escroquerie du Covid-19 et du confinement général en ses métamorphoses. La probité de la première et l’indépendance de la seconde doivent être restaurées et même refondées. Sans quoi la trahison et la manipulation recommenceront dès demain. Et sans aucun doute s’amplifieront encore. Pour nos plus grands malheurs.

Il faut que Macron et ses acolytes, au premier rang desquels Véran, Salomon et Castex, soient traduits en Justice et condamnés à la hauteur de leurs trahisons et de leur crimes.

Macron en particulier, comme premier responsable, ayant failli aux devoirs qui sont les siens, selon la Constitution, en tant que président de la République et chef de l’État.

Pour le dire autrement et sans ambages : il faut faire de Macron un exemple.

 

III Le procès qui vient

Chefs d’accusation (liste non exhaustive)

Face au tribunal, « Jupiter » devra répondre, entre autres, des faits suivants :

Pourquoi avoir confiné tout un peuple, c’est-à-dire piétiné les libertés publiques fondamentales pourtant réputées sacrées, et paralysé toute une économie, en provoquant d’innombrables malheurs individuels et des faillites en cascade, sous le prétexte fallacieux d’une maladie dont le taux de létalité n’excédait pas 0,1 %, c’est-à-dire celle d’une grosse grippe, et qui ne frappait dans l’écrasante majorité des cas que les personnes âgées voire très âgées souvent frappées de comorbidités ? Ces chiffres étant parfaitement établis et connus – il faut le souligner – dès les mois de février et mars 2020, quoi qu’ose en dire Macron (1).

Pourquoi, au lieu de s’en tenir à cette réalité d’une maladie à la dangerosité somme toute limitée, avoir déployé une vaste et permanente propagande politique et médiatique pour convaincre les masses, à grand renfort de mensonges, en jouant cyniquement sur la peur et leur crédulité, que le Covid-19 était une nouvelle « peste », selon l’expression aberrante du directeur de la Santé publique, Jérôme Salomon, le 23 avril 2020 face à la mission d’information de l’Assemblée nationale ?

Pourquoi, alors que l’engorgement des services de réanimation pour cause de manque de lits était, selon le gouvernement, l’une des causes du confinement, n’avoir pas créé de lits ; pire encore, pourquoi avoir continué d’en supprimer mois après mois ?

Pourquoi tous les traitements bon marché, notamment l’Hydroxychloroquine, l’Azithromycine, plus récemment l’Ivermectine, mais aussi les vitamines C et D, le zinc, n’ont-ils pas été utilisés ni sérieusement expérimentés, voire ont-ils été interdits selon les directives et intrigues conjointes de l’Ordre des médecins et du ministère de la Santé, le droit de prescrire des médecin étant au passage bafoué au mépris de toutes les traditions et du serment d’Hippocrate ?

Pourquoi le gouvernement, notamment le ministère de la Santé, ministère de tutelle de l’Ordre des médecins, n’ont-ils pas exigé de ce dernier qu’il réaffirme la liberté de prescription des généralistes au lieu de menacer ceux d’entre eux qui cherchaient (et réussissaient...) à soigner leurs patients autrement qu’avec du paracétamol totalement inefficace face au virus ?

Pourquoi, corrélativement et parallèlement, avoir autorisé et promu des traitements inefficaces et extrêmement chers, voire dangereux, comme par exemple le Remdésivir ou, plus récemment, le Bamlanivimab ?

De même, pourquoi avoir autorisé et promu des vaccins ne bénéficiant pas du recul nécessaire pour en garantir l’innocuité, et cherché à convaincre voire à contraindre toute la population à recevoir l’injection, y compris les catégories, notamment les moins de cinquante ans, ne présentant, dans leur écrasante majorité, aucun risque face au Covid-19 ?

Pourquoi, en amont, avoir nommé au Conseil scientifique des hommes et des femmes présentant d’importants conflits d’intérêt ?

Pourquoi avoir tiré argument des cas identifiés par les tests PCR rendus ultrasensibles jusqu’à l’absurde par d’innombrables cycles d’amplification, alors que cela n’avait aucun sens ?

Cette liste des faits dont Macron devra répondre devant la Justice n’est évidemment pas exhaustive. L’absurde et catastrophique fermeture des commerces, des bars, des restaurants, des discothèques et des salles de spectacles, qui ont acculé au dépôt de bilan d’innombrables commerçants, tandis que les transports en communs et les supermarchés restaient autorisés et bondés, en fait partie.

 

IV Le dernier espoir du peuple

Du confinement sans cause à l’épidémie sans fin

Il faut le souligner : depuis de bien trop nombreuses années, le peuple a assisté sans vraiment réagir à une accumulation de scandales, qui auraient dû provoquer un électrochoc et entraîner, maintes fois, un soulèvement pour un changement radical.

Les Français ont eu grand tort de se contenter de maugréer, pour finalement laisser faire les félons. Ceux-ci ont « pris la confiance », comme on dit. L’emballement délétère que nous connaissons depuis un an déjà, avec le scandale du Covid-19, n’est que l’apothéose de cette dérive.

Aujourd’hui encore, cette apathie des Français (comme celle de bien d’autres peuples, notamment en Europe) est l’une des grandes cause de la situation dramatique que nous connaissons. Observons d’ailleurs que chaque fois que le peuple a grondé, Macron a fini par reculer.

Alors que Macron fabrique les prétextes et, sous couvert de lutter contre l’épidémie, met en réalité tout en œuvre, en paroles ou en actes, pour en assurer la poursuite, il se trouve encore une masse de citoyens, non nécessairement stupides par ailleurs, pour espérer que si le Covid-19 disparaissait, tout rentrerait dans l'ordre. Il semble leur échapper que la psychose ne reposant sur rien qui puisse sérieusement la justifier, cette pseudo « peste » ne cessera pas.

Pour le dire autrement : la cause du confinement n’est pas le Covid-19, mais la volonté de Macron et de ses marionnettistes d’en faire un brise-glace ultralibéral, comme nous l’avons expliqué plus haut.

Si l'épidémie et le confinement enfin s'arrêtent, c’est parce qu'il sera temps de passer à l'étape suivante. C’est-à-dire à la phase du constat, faussement navré, de la ruine de l’État. Laquelle permettra de justifier les privations généralisées et le démantèlement du modèle social, Sécu, retraites, etc.

Des conséquences de l’apathie du peuple

Dans un pays à ce point broyé et à genoux, ayant démontré son incapacité foncière à comprendre et à réagir, il ne fait aucun doute que c'en sera fini de la démocratie et de la souveraineté du peuple. Et en définitive de la liberté.

Mais n'est-ce pas d'ores et déjà le cas ? C'est en tout cas la pente que nous dévalons depuis de nombreuses années. Sous cet angle, une fois de plus, Macron agit moins en créateur qu'en suiveur. Celui qui se prend pour un génie disruptif n’est qu’un vulgaire exécutant, qui parachève le dessein en cours depuis trente ans.

Depuis un an, tous les contre-pouvoirs (Assemblée nationale, Sénat, Conseil d’État, Conseil constitutionnel, quasi totalité de l’opposition, médias, justice, etc.) ont démontré qu’ils étaient essentiellement neutralisés, voire complices de cette trahison majuscule qui met aujourd’hui notre pays en péril.

Il en résulte que seul le peuple peut arrêter cette machination aux ravages immenses, et en faire l’occasion d’un renversement : la victoire de la vertu sur la corruption ; de la démocratie sur la tyrannie ; du bien commun sur la prédation ; de l’humanité sur sa négation.

Supplément d’âme et Révolution

Dans Les Deux Sources de la morale et de la religion (1932), Henri Bergson expliquait que la machine, la technologie confèrent au corps de l’homme qu’elles prolongent une puissance démesurée, sans cesse accrue. Le grand philosophe nous avertissait : cette prodigieuse énergie se retournera contre l’humanité, l’abîmera et la détruira, si celle-ci ne parvient à se doter de ce qu’il nommait un supplément d’âme.

Nos politiciens et leurs maîtres ploutocrates, vestiges aux mentalités dangereusement anachroniques, sont dépourvus de cet indispensable et précieux supplément d’âme. Ainsi, au lieu de mettre la force colossale des machines et de la technologie au service du bien commun, ceux qui nous dirigent semblent décidés à la retourner, encore une fois, contre nous. Les prétendus « passeport vert » et autre « pass sanitaire », outils numériques de traçage, de traquage et de coercition, garants dans l’avenir d’injections régulières, qu’ils prônent avec tant insistance et auxquels ils ont l’air de tant tenir, portent la marque de cet étrange projet.

Pour cette raison comme pour toutes les autres, si graves, que nous avons évoquées, il faut absolument, et d’urgence, les empêcher.

C’est le sens profond de cet « Appel à la résistance civile et à l’éveil des consciences » que nous avons décidé de lancer solennellement, à l’adresse de tous les habitants de notre pays.

Il faut le répéter : si le peuple, une fois encore, se tait, il est à craindre que c’en soit fini de lui, de sa Vie et de sa Liberté. Voire, craignons-le plus encore, de son humanité.

Français, haut les cœurs ! Vous seuls pouvez sauver la République et, du même coup, vous sauver vous-mêmes. Et sauver la France. Peut-être même le monde…

Fût-ce au prix d’une Révolution.

 

Alexandre Gerbi
Essayiste (voir ses articles sur Agoravox)
membre de l'Appel à la résistance civile et au réveil des consciences
.

 

(1) Le vendredi 4 décembre 2020, lors du très long entretien qu’il a accordé à « Brut », Macron déclara : « Face à ce virus qu’on ne connaissait pas [en mars 2020], on a vu que c’était un virus qui était mortel surtout pour les plus âgés, mais touchait en forme grave parfois à tous les âges (…). La seule réponse, c’est celle qu’on avait face à la peste au Moyen-Âge : l’isolement complet. »

Or dès le 20 février 2020, le Pr Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris, avait expliqué : "Le taux de létalité [du Covid-19] a tendance à baisser depuis le début de l'épidémie. Il a d'abord été estimé à 15%, puis à 2%, puis à 1%. Dans les études, actuellement, on dit 0,5 à 1%. Mais le problème c'est qu'on ne connaît pas le dénominateur, et plus notre connaissance progresse sur le nombre de patients infectés (...), plus on se rend compte qu'il y a énormément de gens qui sont infectés avec peu de symptômes voire pas de symptôme du tout. Et donc on estime que le taux de létalité est probablement moindre que celui qu'on a calculé jusqu'à maintenant. Et je pense qu'il va terminer autour de 0,1%, (...) donc on va se retrouver avec un taux de létalité globalement proche de celui de la grippe. (...) Le virus lui-même (...) n'est pas la peste du Moyen-Âge, clairement. [C'est un] virus émergent, pas très grave.Voir ici la vidéo

Le 17 mars 2020, le Pr Didier Raoult, directeur de l'IHU Méditerranée Infection, expliquait à son tour : "(...) Bien sûr, les maladies infectieuses sont des maladies d'écosystème, mais on ne trouve pas [avec le Covid-19] une catastrophe qui justifie des mesures [comme le confinement général] dignes d'une catastrophe atomique. Par ailleurs, si on regarde ce qu'est la mortalité de cette maladie, c'est assez difficile à évaluer, mais il y a, au moins, un endroit dans lequel c'est facile d'évaluer une part de la transmission, et la part de la mortalité. C'est cette grande folie qu'ont fait les Japonais en coinçant tout le monde sur un bateau de croisière, avec des gens dont la moyenne d'âge était extrêmement élevée, comme les croisiéristes en général. Il y avait à peu près 3000 personnes [sur le bateau]. Là-dessus, il y en a 700 qui sont tombées malades et 7 qui sont mortes. Dans la population la plus à risque, la mortalité est de 1% ! Donc il faut arrêter de raconter des choses qui terrifient les gens. Bien entendu, si vous ne testez que les gens en réanimation (...) vous aurez une vision de la gravité de la maladie qui n'aura rien à voir avec la gravité de la maladie, [car] la gravité de la maladie des gens qui sont en réanimation généralement est très grave. (...) Moi je ne vois pas de signaux de mortalité qui soient spécifiquement redoutables [par rapport à une grosse grippe] (...)"
 

Auteur(s): Alexandre Gerbi, pour FranceSoir

 

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lundi 8 mars 2021

RADARS : Les politiques sont corrompus (on le savait déja)

 L'industrie du radar est une mafia a grande échelle. Les fabricants ont corrompus les hommes politiques, qui les ont ensuite embauchés qui au conseil d'administration, qui à la tête, etc. Mais qui en bout de chaine paye ces salauds ? Nous! 

La France est une vraie république bananière tant à ce niveau, qu'au niveau crise "sanitaire" qui en réalité est une entreprise politique de mise au pas des français. Parce que tout le monde l'a bien vu, les rues sont jonchées de cadavres.... En 2020, l'augmentation des décès est de 0.13 % (......), ce qui était le chiffre attendu compte tenu du baby boom des années 50. Ces pourritures du gouvernement, ont profité de cette grippette pour mettre en place un régime ultra autoritaire d'ultra droite. On va en chier longtemps croyez moi, parce que vu caractère moutonnier des français qui ont accepté la mise en place de cette dictature, l'espoir ne viendra pas du peuple..... Il suffi de se promener dans les rues et voir combien portent ce masque inutile ! Presque tous. Il y en a quelques  uns qui ont encore un cerveau, et qui se déplacent sans masque, mais ils sont en minorité. 

Voici la bagnole, autre sujet de mise au pas des fachos du gouvernement : 

Personnellement, je suis d'accord à 100 % avec ce qui est écrit. On pourrait voir des complotistes en ceux qui ne sont pas d'accord avec Macron et sa clique de truands (il suffit de lire le surligné jaune ci dessous pour comprendre le plein sens de ce mot tout à fait justifié), moi je les vois plutôt comme des résistants modernes.   

Qui est le plus d'extrême droite ? Le Pen ou Macron ? moi, je sais.


 

 
 
 

Il est dit que l'état des routes est pitoyable. Je confirme. Et encore, Nathalie Troussard ne connait pas la réalité intime. Car pratiquant le cyclisme, je peux vous assurer que les routes françaises, de partout (roulez un peu en Touraine, vous m'en direz des nouvelles), sont devenues un véritable cauchemar. En vélo, on roule rarement au delà de 30 - 40 kmh, on a donc le temps de voir tous les trous dans la chaussée, et parfois de ne pas les éviter. Croyez moi, il y en a ! Avec nos petits pneus (2.5 ou 2.8 cm de largeur pour les papys, 2.0 ou 2.3 pour les "pros") on les sent les "imperfections". Et tous ces travaux effectués dans la chaussée (électricité, fibre, eaux usées etc) qui sont rebouchés à la va vite, surtout pas de façon plane bien sur, ces trous restants, cette mauvaise qualité du bitume utilisé qui part en sucette au bout de 3 mois, etc. Combien de 2 roues accidentés à cause de cette "route" toute pourrie ? De ces ralentisseurs ultra dangereux? de ces chicanes ultra dangereuses ? de ces pistes cyclables débiles et mal entretenues avec ces bout de verre (la canette de bière du vendredi soir), de ces cailloux jamais nettoyés, de cette végétation débordante jamais coupée, de ces pistes cyclables instaurées n'importe où en dépit du bon sens, la liste est très très longue.



mercredi 6 janvier 2021

Bon courage 2021

 Ne tenant pas à souhaiter la traditionnelle "bonne année" , on a vu ce que cela a donné en 2020.... Je vais simplement vous souhaiter bon courage, non pas vis a vis de ce virus qui n'est pas plus méchant qu'une banale grippe, mais vis a vis de ce gouvernement néo fasciste Macron qui décidément nous pourrit la vie tous les jours un peu plus. 

Mon souhait 2021 ? Etre débarrassé de Macron, par n'importe quel moyen. 

Pensons aussi aux animaux qui eux souffrent dans le silence des laboratoires de torture:

Pensez à tous ces chiens "élevés" dans les laboratoires pour y être torturés "grace" à l'argent du téléthon. Chaque centime donné au téléthon est un centime donné pour la torture. Cela sert à la recherche ? ben voyons, si ma tante en avait, on l’appellerait mon oncle... Cela sert à payer les laboratoires, les ordinateurs, les bagnoles des pseudo chercheurs...




vendredi 11 décembre 2020

Hold up le film

 les liens pour le telecharger. 

Difficile de le reduire plus en Mo....

http://ul.to/0ilzz6wd

http://ul.to/vnz4ofqc 

mardi 8 décembre 2020

Quelques bonnes nouvelles malgré Macron

 Et oui, quelques bonnes nouvelles malgré le triumvirat maléfique des dictateurs Macron-Castex-Veran

Hawkwind et Dave Brock à la tête (79 ans au compteur quand même !!!!! Il est né le 21 aout 1941. Incroyable ce mec.) viennent de pondre un nouvel opus CARNIVOROUS (anagramme de coronavirus, ce n'est pas la meilleure idée de titre de disque qu'il ait eu mais bon...) 

C'est du Hawkwind pur jus (je suis en train de l'écouter) et je ne peux en dire plus. J'en suis au 6ème titre, et c'est du bon ! La piste 9 est pas terrible.

Ils ne sont plus que 3 (Dave Brock, Richard Chadwick à la batterie indéboulonnable depuis des années et un nouveau Magnus Martin (guitare & vocaux). 

Ne boudez pas votre plaisir, commandez le sur amazon. Il y a longtemps que je ne fais plus les magasins collabos français où le port du masque est obligatoire. Je ne soutiendrais jamais un magasin, un restau etc qui collabore à la politique Nazie de Macron. Qu'ils crèvent tous. Je commande tout sur amazon. Même si leur service de livraison est pourri...



L'année 2020 sera marquée d'infamie dans le futur au niveau des médecins français très collabos depuis 8 mois . Tout fini par se savoir, même si l'Etat dictatorial français tente de cacher la vérité. Tout fini par se savoir et se saura. Le film Hold Up a déjà commencé à  tout dire, la déclaration Barrington aussi, le film n'est pas du tout complotiste, tout ce qui est médical tient largement la route, bien mieux que les élucubrations gouvernementales appuyés sur les charlatans du pseudo conseil scientifique, Salomon et Delfraissy en tête, véritables ordures néo nazies, de véritables Mengele en puissance.

 L'ignominie des médecins (de la majorité, mais pas tous) n'est pas nouvelle , cf sur le film sept morts sur ordonnance paru en 1975, a propos d'un médecin parmi tant d'autres pendant la guerre:



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